Modernités

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Responsable de l'axe

Martine Pécharman
Chercheur CNRS (Philosophie)

Modernités

L’axe de recherche « Modernités » s’attache à étudier la construction des modernités européennes, dans toutes leurs manifestations culturelles. Plusieurs directions de travail permettent de réfléchir à la constitution de ce qu’on a appelé la première modernité. Sans vouloir présupposer l’existence d’invariants, ce programme explore les modes de construction de la modernité, en réfléchissant sur les marges (frontières), en intégrant pleinement l’histoire coloniale à l’histoire des Européens, en s’ouvrant à de nouveaux champs d’investigation (le droit).

Plusieurs programmes composent le module "Modernités" :

Frontières des modernités
Droit et litérature: le droit dans la litérature
Histoire des européens

Frontières des modernités

Ce programme d'étude interdisciplinaire de la modernité européenne (en particulier France et Grande-Bretagne) des XVIe aux XVIIIe siècles est pluridisciplinaire. Les chercheurs rassemblés dans ce programme ont en commun de s'intéresser à l'histoire des idées, à l'histoire des savoirs, à la philosophie et à la littérature, et de travailler sur des problématiques communes, portant sur la première modernité. Ce programme cherche, à partir d'études de cas, à comprendre les processus de constitution de la modernité, principalement dans la comparaison entre la France et la Grande-Bretagne, mais sans s'interdire des rapprochements plus amples. 

Le groupe se penche sur la question de la modernité, non en tentant de la définir frontalement, ni de la caractériser a priori, mais plutôt en cherchant à l'approcher sur ses marges, à comprendre ses modes de constitution. Il ne s'agit donc pas d'une interrogation sur ce qui ferait le cours de la modernité, mais plutôt d'une enquête menée sur les processus qui ont mené à construire, à délimiter, à exclure des savoirs du champ de la modernité. On ne conçoit en somme pas la modernité comme un donné initial, mais comme l'horizon à partir duquel se construit l'enquête. 

Au cours des années 2004-7, il a bénéficié du soutien de l’ACI-TTT (Ministère de la Recherche), qui lui a permis d’organiser un nombre important de manifestations scientifiques, et de poursuivre ses travaux dans le cadre d’un séminaire de travail bimensuel. La phase de publication de ces travaux est maintenant bien engagée, et deux volumes vont paraître au cours de l’année 2008. Le premier, intitulé La Figure du philosophe à l’époque moderne, reprend des exposés présentés dans deux journées d’étude sur le sujet, en collaboration avec l’IRCL de Montpellier. Le deuxième, intitulé provisoirement Frontier Fictions: Law, Literature, and Philosophy in Early Modern Europe, est le résultat de travaux sur les usages de la fiction à l’époque moderne. 

Il travaille à présent sur la notion de « cas » en cherchant à comprendre les modes de circulation de la connaissance à partir d’événements singuliers plutôt que de grandes théories, à partir de phénomènes qui ébranlent les savoirs constitués. 

Au sein de l’axe « Frontières de la modernité », s’est inscrit depuis septembre 2007 le programme « Lire le roman dans l’Europe de la Renaissance aux Lumières » dirigé par Nathalie Ferrand et financé par l’Agence Nationale de la Recherche. Fondé sur un comparatisme construit par l’histoire de la circulation des œuvres, appuyé sur des recherches dans les archives européennes, le projet embrasse plusieurs aires culturelles (France, Angleterre, Italie, Allemagne) et vise à écrire une histoire de la lecture romanesque en Europe pour permettre de redéfinir l’objet littéraire qu’est le roman à travers l’étude de ses publics et de leurs appropriations. Les frontières sur lesquelles portent les activités de cette recherche ne sont pas que géographiques mais aussi disciplinaires et méthodologiques. Confronter le roman à l’histoire du livre et de la lecture et aux transferts culturels, cela signifie affronter des corpus jusqu’à présent tenus à l’écart des approches littéraires, comme par exemple des œuvres traduites ou encore des œuvres illustrées, traduction et illustration étant à considérer comme deux formes majeures de réception des œuvres dans la période considérée. C’est pourquoi un premier axe de ses activités a conduit la préparation d’un volume collectif auquel collaborent plusieurs collègues d’Oxford Traduire et illustrer le roman dans l’Europe des Lumières. Espace de réflexion sur les domaines qui renouvellent la recherche sur le roman au siècle des Lumières, le projet “Lire le roman” a aussi l’objectif de réfléchir aux rapports entre fiction et culture de l’image au XVIIIe siècle, et de créer un répertoire du roman illustré. Des collaborations se sont rapidement nouées avec des collègues britanniques sur le sujet, à Oxford, Cardiff, Londres et Manchester. Une première journée d’études sur “L’illustration littéraire: réflexions et expériences de recherche franco-britannique” au printemps 2008 sera suivie d’autres rencontres. En novembre, un colloque sur “Le roman d’expression française hors de France entre Age classique et Lumières” sera une autre occasion de réfléchir aux formes et aux contextes d’écriture et de lecture du roman français au-delà de son espace de première production.

Droit et litérature: le droit dans la litérature

Le mouvement “Droit et Littérature” a littéralement explosé aux États-Unis dans la seconde partie des années 1970. Il s’est d’emblée placé sous le signe de la modernité littéraire et s’est inscrit dans une tradition symbolisée par les noms de Camus, Kafka, Melville, Dostoievsky. Sa rapide implantation dans les facultés de droit américaines s’est traduite par des cours centrés sur les oeuvres de ces quatre auteurs. Ils ont fini par imposer l’idée que Droit et Littérature était indissociable d’une certaine modernité littéraire. Or, lorsque l’on s’attache à reconstruire l’histoire de ce champ de savoirs, on se rend compte que l’une de ses branches fondamentales, “Law in literature”, bien loin d’avoir partie liée avec la modernité, a pour auteurs phares des classiques scolaires (Dickens, Scott, Dumas, Balzac), et pour terreau des romanciers victoriens. C’est ce canon “upper middle-brow” qui alimente les “legal novels”, un genre créé et promu par le doyen Wigmore afin d’inciter les juristes à lire des textes littéraires susceptibles de les intéresser par leur approche de la vie juridique entendue au sens large.

Une recherche menée dans les archives Wigmore conservées à la faculté de Northwestern University (Chicago), a donné lieu à deux publications s’intéressant plus particulièrement à l’élaboration des listes de « Legal Novels » ou romans judiciaires établies par le doyen Wigmore au début du XXe siècle à l’usage des étudiants de droit (« Éloge de l’éclectisme. Penser le champ « Droit et Littérature » à partir des listes de Legal Novels (1900-1987) », Textyles, n° 31, Droit et Littérature, 2007, pp. 12-28). John Henry Wigmore est à l’origine de l’un des deux grands courants du mouvement « Droit et Littérature », le droit dans la littérature, quand Benjamin Cardozo (1870-1938), juge à la Cour Suprême, peut être lui considéré comme le « père » de l’autre grande approche, le droit comme littérature. Or, s’il existe une abondante bibliographie concernant Benjamin Cardozo, le doyen Wigmore a beaucoup moins retenu l’attention : il n’existe qu’une seule biographie le concernant, fort utile, mais qui n’en est pas moins un travail de commande, rédigé par un bibliothécaire… Or Wigmore (1863-1943) est une personnalité hors norme. Auteur solitaire d’un traité de la preuve en dix volumes qui fait de lui une référence majeure du droit criminel américain, Wigmore est aussi un juriste qui a recours aux lanternes magiques et aux kaléidoscopes pour présenter aux profanes l’histoire universelle du droit… Sa postérité a peut-être davantage souffert de cette diffusion démocratique d’une culture juridique habituellement réservée à un public d’initiés, que des prises de position politiques malheureuses qui ont pu être les siennes dans les années vingt, en particulier dans l’affaire Sacco et Vanzetti. Bref, ce que l’on n’a peut-être pas pardonné à Wigmore est peut-être moins ses prises de positions politiques ultra-conservatrices à un moment de sa carrière, que sa volonté de démocratiser l’accès au droit, en montrant que le droit ne se faisait pas à partir du droit, mais de tout ce qui fait la vie ordinaire (le caractère, les émotions des hommes, les idées nées de certaines situations…), et dont la littérature, y compris et peut-être même surtout la littérature populaire, rend compte (voir : « Make the Unorthodox Orthodox : John Henry Wigmore et la naissance de l’intérêt du droit pour la littérature ». In Antoine Garapon, Denis Salas (dir.), Le Droit dans la littérature, Michalon, coll. « Le bien commun », 2008, pp. 27-68).

Par ailleurs, Richard H. Wesiberg, professeur à la Cardozo Law School, et l’une des figures contemporaines les plus influentes du mouvement “Droit et Littérature” aux Etats-Unis a participé au premier colloque spécifiquement consacré à “Droit et Littérature” organisé en France par Antoine Garapon et Denis Salas à la Cour de Cassation en octobre 2006. Revendiquant l’héritage de Cardozo, Weisberg se montrait infiniment plus discret sur celui de Wigmore, chose d’autant plus étonnante pour moi que l’on devait à Weisberg, au milieu des années soixante-dix, l’exhumation des listes de Wigmore, et leur actualisation. Un échange fructeux s’est noué, et a conduit à l’organisation d’une journée d’étude “Droit et Littérature” autour du thème “La démocratie peut-elle se passer de fictions ?” qui s’est tenue à Sciences-Po en juin 2007, et a donné lieu, en octobre de la même année, à un numéro spécial de la revue Raisons Politiques (www.cairn.info/revue-raisonspolitiques-2007). 

L’intérêt rencontré par l’approche « Droit et Littérature » au sein du groupe de travail « Frontières de la Modernité » l’a conduit à s’ouvrir à des collaborations autres que littéraires, en intégrant dans un premier temps des historiens, puis en faisant appel à des juristes. C’est ainsi que Frédéric Audren a été invité à présenter le 1er juin 2007 un exposé sur : « Qu’est-ce qu’un cas dans la jurisprudence ? », et qu’il est apparu que le laboratoire de la Maison Française aurait intérêt à s’adjoindre les compétences d’un historien du droit venant enrichir par ses interrogations, et ses réponses, aussi bien le programme d’histoire des sciences que celui des études littéraires.

Les rapports « Droit et Littérature » ont été également explorés à partir de deux études de « cas », celle de Danton et du marquis de Sade.

La fin du leader des Indulgents est probablement l’un des événements les plus littéraires de la Révolution comme l’ont montré les travaux de William D. Howarth (voir en particulier : “The Danton/Robespierre Theme in European Drama”. In H.T. Mason and W. Doyle (ed.), The Impact of the French Revolution on European Consciousness, Gloucester, Alan Sutton, 1989, pp. 21-35) . Mais le littéraire ne se limite pas aux textes de fictions, il inclut également des textes politiques, tels les discours prononcés à la Convention dans la séance du 11 germinal an II (31 mars 1794) qui aboutit à la mise en accusation et au renvoi devant le tribunal révolutionnaire de Danton et des députés dantonistes. Appliquant à cette séance parlementaire la méthode du contre-factuel élaborée par l’écrivain Manzoni, on s’est efforcé de démontrer à la fois l’incertitude de la parole parlementaire, le fait qu’il est aujourd’hui très difficile de savoir ce qu’ont exactement dit les acteurs de l’époque, tellement les journaux censés rapportés leurs propos se contredisent, mais aussi le jeu des « contraintes juridiques » (Michel Troper) qui enserrent les acteurs, et que les dantonistes maîtrisent infiniment moins que leurs accusateurs, les membres du comité de Salut Public (Robespierre et Barère). « Qui a tué Georges Danton ? » paraîtra dans le volume de Mélanges en l’honneur du professeur de droit Yves Guchet que dirige Pascal Morvan, courant 2008. 

Concernant Sade, l’approche en termes de “Droit et Litérature” se trouve développée principalement dans le chapitre IV de L’Honneur dans la République. Une histoire de l’indignité de la Révolution française aux années cinquante (à paraître aux éditions Grasset en 2008) où l’on s’efforce de démontrer que la résistance d’un texte comme Les 120 Journées de Sodome (1785) provient peut-être du fait que l’on ne tient pas suffisamment compte du substrat juridique de la pensée de Sade, qui pense dans cet ouvrage un statut juridique extrême, en vigueur dans le droit d’ancien régime, mais également dans la législation anti-émigrés de la Convention : la mort civile. Oser imaginer quels peuvent être les rapports concrets entre des individus frappés de mort civile, et n’ayant plus entre eux aucun lien, la mort civile induisant une mort sociale et la “dé-liaison” maximale des liens naturels et de droit, serait ainsi l’ambition majeure des 120 Journées de Sodome qui peuvent être lues comme un Traité pratique de la mort civile. Ce point de vue a été développé lors de la discussion du papier de Caroline Warman dans une journée d’étude organisée par Alexis Tadié à la Voltaire Foundation le 29 février 2008 : “La figure du philosophe dans la prose non-philosophique”.

Histoire des européens

Après l'échec relatif des tentatives conduites jusqu'à présent, l'histoire de l'Europe doit tourner le dos au problème de l'identité européenne. Pour l'essentiel, la plupart des entreprises d'écriture de l'histoire européenne reproduit les façons de faire des histoires nationales, en adoptant une autre échelle. Notre proposition consiste à partir d'une démarche processuelle qui ne suppose pas une définition stabilisée de l'Europe. Il s'agit de reconnaître que l'européanisation politique et culturelle de l'extrémité continentale est un phénomène à la fois récent et graduel. Et, si une certaine singularité doit être dessinée, elle est à rechercher du côté de la spécificité des processus de modernisation qui travaillent cette région du monde.

Il faut alors repérer le moment qui peut être tenu comme le point critique à partir duquel on peut observer utilement le processus. Le pari de notre programme consiste à supposer que c'est l'expansion européenne, à partir du 15 ème siècle, qui met en évidence et cristallise des singularités proprement européennes. Le passage des Portugais sur la côte du Maroc est contemporain de l'installation des armées ottomanes dans les Balkans. Ce double mouvement de bascule peut être considéré comme le moment à partir duquel nous pouvons décrire le phénomène d'européanisation par contact avec des sociétés fortement contrastées. Mais c'est, bien entendu l'invention au 16 ème siècle de l'Atlantique européen et le démarrage de l'extension russe vers la Mer Noire qui marquent le tournant majeur. A partir de là, la démarche des chercheurs consistera à établir les liens entre processus interne d'européanisation et projection extérieure. En somme, il s'agit de proposer une histoire coloniale ou mondiale de l'Europe. Celle-ci se révèle à elle-même dans les relations qu'elle établit avec le reste du monde.

Vouloir borner le terrain européen avant d'en décrire les singularités c'est se condamner à l'échec. D'une part, l'empire Ottoman, présent jusqu'au bassin du Danube, et la Russie des Tsars, lancée dans son expansion asiatique, participent assurément de l'histoire européenne, même si celle-là n'épuise pas leur définition. D'autre part, en dépit de la division religieuse de la Méditerranée, il faut se garder d'exclure le sud et l'est de cette région de la question européenne car, dans cet espace de toutes les circulations, la porosité des sociétés en contact demeure le phénomène dominant. Les mondes turc et russe ainsi que l'Islam méditerranéen ne sauraient donc être exclus du paysage européen.

En outre, dès les premières années du 16 ème siècle, des Européens implantent leur modèle social, culturel, politique et religieux dans des régions éloignées, en Afrique, en Asie puis en Amérique. Chacune des implantations présente un caractère spécifique et le fait colonial ne saurait être réduit à un type unique. Dans certains cas l'hybridité et la créolisation sont les phénomènes dominants, d'autres cas la préservation efficace des caractères métropolotains l'emportent. Mais à chaque fois c'est bien la définition du fait européen qui en est jeu. Les acteurs européens de l'expansion font l'expérience de la souplesse ou de la rigidité des traits culturels dont ils sont porteurs. Il n'existe aucune raison convaincante, si ce n'est la conformité à des découpages hérités, d'exclure les implantations d'Européens au loin de la réflexion historique sur l'Europe.

En retour, l'expérience coloniale nous éclaire sur des phénomènes majeurs de l'histoire intra-européenne. Très tôt, les rivalités de puissance se sont projetées à l'échelle du monde. Mais c'est surtout dans le domaine des formes de politisation des sociétés européennes, qu'on les désigne sous le nom de « processus de civilisation », de « mise en discipline » que la question coloniale éclaire l'expérience européenne. Le thème du « colonialisme interne » n'est pas neuf, mais il n'a pas été tenu pour fil directeur d'une approche globale de l'Europe. Par là, l'histoire de l'Europe s'avère doublement coloniale, par référence à l'expansion externe et par référence aux processus d'imposition de l'ordre politique et culturel interne.

Une initiative française sur ces questions, conduite auprès de nos collègues britanniques et avec leur pleine coopération scientifique, offre l'occasion de mesurer ce qui rapproche et distingue la recherche en sciences humaines des deux côtees de la Manche. La question européennne demeure, sans aucun doute, l'une de celles pour lesquelles il existe un fort constraste et, par conséquent, un espace pour la confrontation des points de vue. La Maison Française d'Oxford et le Modern European History Research Center de l'Université d'Oxford (en liaison avec le Center for European Studies et le European Humanities Research Center) seront les opérateurs de cette seerie de tables rondes associant chercheurs français et britanniques, pour l'essentiel mais pas exclusivement.

On voit aussi combien une telle approche peut répondre aux questions que se posent aujourd'hui les citoyens de l'Union Européenne. Par le biais proposé, ce qui est interrogé c'est aussi le sens de la construction institutionnelle –idéologies de l'identité versus idéologies de l'extension des droits- ; c'est également la question de la place de l'Europe dans ses différents environnements internationaux ; c'est enfin la question des bouleversements induits par la transformation de la composition de la population dans le contexte post-colonial.

Notre programme souhaite éviter deux écueils. Le premier, et le plus évident, consiste demeure la logique nationale explicite ou sous-jacente, dont il est si difficile de se défaire. Le second écueil est sans doute moins visible. L'entreprise se veut européenne, mais sa conception et son organisation sont françaises. Or, le débat intellectuel en France présente un profil singulier en ce qui concerne la part coloniale de l'histoire européenne. En effet, nous sommes. Bien entendu, il était indispensable de combler le retard accumulé dans le domaine des études sur les faits coloniaux. Mais il ne faudrait pas que cette direction aboutisse à la naissance d'un genre historiographique séparé ou autonome. Au contraire, il est indispensable qu'histoire coloniale et histoire métropolitaine se développent en symbiose. Notre programme se donne précisément pour objectif d'analyser les processus de transformation par influences réciproques. Nous démontrerons que les processus d'européanisation de l'Europe ne peuvent pas être isolés des phénomènes plus larges d'interaction des Européens avec d'autres régions du monde

Deux ateliers ont été organisés au printemps 2007.

Le premier a permis d'aborder la question de la production et de la diffusion des connaisances dans le cadre historique de l'Europe, d'un point de vue interne et externe. La discussion a permis la confrontation des types de recherches conduites dans les domaines de l'histoire des sciences, de l'histoire culturelle et des sciences politiques.

 

Remembering Pierre Bourdieu (1930-2002)

Vendredi 09 mar 2012 (All day)

Mardi 18 oct 2011 - 16:00

Mardi 04 oct 2011 - 17:15

Mardi 10 mai 2011 - 14:00

Vendredi 25 fév 2011 - 10:00

Mercredi 19 Jan 2011 - 17:15

Vendredi 19 nov 2010 - 16:30

Vendredi 20 juin 2008 - 11:45

Vendredi 02 mai 2008 - 09:00