Avec des canicules toujours plus précoces et intenses, les municipalités misent sur leurs cours d’eau. Les espaces de baignade urbaine se multiplient, offrant un moyen d’adaptation de la ville au réchauffement climatique et un espace de rafraîchissement pour les riverains.
"En mai 2026, alors que la canicule prenait ses quartiers à Paris avec une précocité exceptionnelle, s’y baigner était encore impossible ou prohibé. Moins d’un mois plus tard, dans les rues de la capitale, le mercure affiche à nouveau 35 °C à l’ombre mais la donne a changé. Des groupes de jeunes convergent vers le canal Saint-Martin, sillonnant les 10ᵉ et 11ᵉ arrondissements de Paris. « On s’attend pour faire la bombe ! », peut-on entendre entre les rires et les serviettes. En ce vendredi 19 juin, le bras d’eau verte et saumâtre prend des allures de station balnéaire. Canicule oblige, le lieu a ouvert à la baignade.
La zone surveillée longue d’une centaine de mètres est délimitée par des bouées. Cet « outil de rafraîchissement », comme l’a baptisé le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, devra permettra aux Parisiens « jeunes et moins jeunes » de se baigner gratuitement. Car face à des villes transformées en étuve…" (Lire l'article dans son uintégralité sur le site du Nouvel Obs)